Ubisoft présente...
Beijing Bubbles: Punk And Rock In China's Capitol
Beijing Bubbles: Punk And Rock In China's Capitol

Première canadienne

Allemagne
2006 | 82 min | video
Mandarin, Sous-titres anglais

none visionnez la bande annonce

À l'affiche

19 juillet 2007
19h20
Théâtre DB Clarke

Où acheter les billets


admission.com Admission Ticket Network
www.admission.com
  

Description

Cheveux hérissés et lunettes fumées largeur excessive, jeans crottés et T-shirts aux motifs ironiques peints à la main. Ils traînent leurs étuis à instruments et leurs amplis couverts d’autocollants de leurs couchettes communautaires élimées jusqu’à leurs espaces de répétition défraîchis et plastifiés d’affiches de spectacles. Ils sont allergiques au 9-à-5 et caustiquement critiques à propos du conformisme et du consumérisme qui les entourent. Ils ne vivent que pour se pavaner sur la scène du prochain bar miteux sans nom ayant une console en état de marche, où ils sortent leurs guitares, et puis en avant la musique pour une salle pleine d’ados punks acnéens en vestes de cuir.

C’est un tableau qu’on retrouve partout dans le monde, que ce soit à Baltimore, Brisbane, Buenos Aires… ou Berlin, d’où proviennent les documentaristes Susanne Messmer et George Lindt. Mais avec Beijing Bubbles, le duo a réussi à capturer une tranche de la contre-culture cool qui se développe dans la capitale de la nouvelle puissance d’Asie: la Chine. C’est un pays qui, comme le souligne un des interviewés, ne connaît le rock’n’roll que depuis vingt ans. Messmer et Lindt, tous deux journalistes et gérants d’une maison de disques, ont trouvé cinq groupes rattrapant le temps perdu, exploré leurs petits mondes individuels, en plus de leur fournir une tribune. Premièrement, Joyside, un groupe glam-core authentique. Deuxièmement, Hang on the Box, avec ses références post-punk de filles révoltées. Troisièmement, les teintes new-wave de New Pants. Quatrièmement, le groupe T9, dont le leader, Yiliqi, amalgame ses racines mongoles avec un dark rock musclé. Et cinquièmement, plus blues, le groupe Sha Zi, dont le leader, Liu Donghong, est assez âgé pour avoir été profondément marqué par le massacre de la Place Tianamen. C’est dans l’ombre de Tianamen et de la métamorphose du monolithique état communiste en colosse capitaliste, que ces jeunes tentent de se tailler une place.

Beijing Bubbles a presque été une aventure d’un soir: quarante heures d’images tournées pendant quelques jours et quelques bières, rognées pour donner les portraits présentés ici. « Nous avons choisi quelques CD, appelé un copain qui connaissait quelqu’un, puis, le même après-midi, nous avions notre premier rendez-vous avec notre premier groupe », expliquent Lindt et Messmer sur leur site web. Leur travail nous ouvre les yeux sur l’énergie anti-autoritaire d’une bande de jeunes laissés-pour-compte qui créent en ce moment même les fondements d’une palpitante (et probablement future) contre-culture chinoise.

—Rupert Bottenberg (traduction Sébastien Robidoux)

"Reveals a side of China you’ve never seen and that its government is unlikely to want you to see" – Robert M. Goodman, DOX DOCUMENTARY FILM MAGAZINE

“Makes a joyful noise” - Leslie Felperin, VARIETY

Site

http://www.beijing-bubbles.com/

Équipe de production

Réalisation: Susanne Messmer, George Lindt
Scénario: Susanne Messmer, George Lindt
Interprètes: Bian Yuan Yilina Liu Donghong Yiliqi Pang Kuan
Production: Susanne Messmer, George Lindt
Distribution: Kloos & Co. Medien GmbH

clouds
© 2007 Fantasia Festival  |  RSS Feed  |  site par Plank