Ubisoft présente...
Borderland
Borderland

Première canadienne

Mexique/ ÉUA
2007 | 104 min | 35mm
Anglais/espagnol

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À l'affiche

22 juillet 2007
21h45
Théâtre Hall

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Description

Abrasif, férocement violent et atteignant des niveaux d’intensité qui feraient éclater les fenêtres, Borderland est la référence ultime, en ces temps de films d’horreur à la mode. Le film est basé sur un fait divers de la fin des années ’80. Des adolescents américains en voyage de groupe au Mexique furent kidnappés, et tués, lors d’un sacrifice rituel, par un culte satanique de trafiquants de drogue. Pâle copie Hostel-esque? Pas du tout. Tourné il y a deux ans, avant la vague de films du genre « des Américains visitent un pays qu’ils ne connaissent pas, et leur curiosité leur vaut la torture et la mort », il s’agit d’un thriller plus proche du Hills Have Eyes original de Wes Craven… Scénario: un trio de finissants du secondaire visite le Mexique, rudoyant par mégarde un membre de la Santeria. Cela attire l’attention du gang. L’un des trois adolescents est enlevé. Quand les autres rapportent la disparition aux autorités et constatent que la police ne veut pas se mêler de cette histoire, ils commencent à comprendre à quel point l’heure est grave. La Santeria terrorise presque tout le Mexique. Les jeunes apprennent que la ville a un taux de disparitions très élevé, et que les kidnappings sont moins surprenants que de voir… un otage revenir! Quitter, sans leur ami? Impossible! Se battre contre le culte? Du suicide! Néanmoins, ils restent, et une situation déjà catastrophique tournera à quelque chose de si horrible qu’aucune parole ne peut en décrire la teneur.

En dépit de son sujet, Borderland ne sombre pas dans le bourbier xénophobique. L’auteur et réalisateur Zev Berman, qui signait Briar Patch, séjournait au Mexique à l’époque où ces choses eurent vraiment lieu. Il paraît qu’il a personnellement interrogé plusieurs officiers de police. Contrairement à d’autres films au thème similaire, voulant jouer sur la peur américaine vis-à-vis des cultures étrangères, Borderland ne dépeint pas le Mexicain moyen comme un sombre conspirateur zigouillant allègrement des Américains. C’est, en fait, tout le contraire. Ici, chacun est une victime, d’une façon ou d’une autre. Les fans de Cabin Fever seront heureux de revoir l’acteur Rider Strong (il travaille une fois de plus avec la productrice Lauren Moews). La manière dont Berman met à profit les effets spéciaux horribles – mais anatomiquement corrects – de la firme KNB, lui permet d’atteindre à un degré de réalisme qui provoquera sûrement quelques évanouissements dans les rangées, lorsque le film sera présenté en salle, plus tard cette année. Bref, Borderland est un film qui frappe très fort, à vous faire éclater la tête.

—Mitch Davis (traduction Sébastien Robidoux)

"A grim, gruesome and impressively well-mounted piece of genre filmmaking" - Scott Weinberg, CINEMATICAL

"Mixes the dramatic aspects of a true crime story with elements indicative of modern horror cinema to great triumph" - Tex M., BLOODY DISGUSTING

Site

http://www.borderlandonline.com/

Équipe de production

Réalisation: Zev Berman
Scénario: Zev Berman, Eric Poppen
Interprètes: Brian Presley Martha Higareda Jake Muxworthy Damián Alcáza Sean Astin
Production: Lauren Moews, George Furla, Randal Emmett
Distribution: Lions Gate

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