Description
Si vous n’allez voir qu’un seul film à Fantasia cette année… Sans blague. S’il vous faut graver le chiffre treize sur votre main pour ne pas oublier, faites-le! Ce film est un assemblage fou à lier, plus exagéré que la définition de l’exagération. Mettons-le sous forme d’équation… Horreur plus Thriller multiplié par Comédie (très) noire, exposant Paranoïa, égale 13 Beloved. Voilà l’histoire débile et sanguinolente de Phuchit.
Ce jour-là, son patron vient de l’informer qu’il est viré. Un coup de malchance. Puis, son cellulaire sonne, et une voix lui demande: « Aimeriez-vous gagner cent millions de baht? » Un coup de chance. Phuchit a été sélectionné afin de participer à un jeu de télé-réalité… La somme qu’il pourrait remporter équivaut environ à deux point sept millions de dollars! Tout ce qu’il a à faire, c’est de s’acquitter de treize tâches qui lui seront communiquées, une par une, au téléphone. Du gâteau! Tâche numéro un: tuer une mouche. Paf! C’est fait… Tâche numéro deux: faire pleurer un enfant. Pas drôle, mais Phuchit y réussit quand même… Il ne voit pas les spectateurs, mais eux peuvent le voir, grâce à une équipe technique discrète et à la magie des microcaméras. Quand Phuchit ne remplit pas bien l’une des tâches, son téléphone sonne agressivement et le rappelle à l’ordre. Les tâches deviennent de plus en plus violentes. Phuchit sillonne la ville de part en part, bondissant comme un animal de cirque au travers d’un cerceau et puis d’un autre, abandonnant une conviction morale à la fois – et l’audience en reste bouche bée.
En Thaïlande, la télé-réalité vient tout juste de percer. Ce film, c’est la réaction à cette percée, une sorte d’effet boomerang de la contre-culture locale. Dans les journaux, on a pu lire que 13 s’avérait une sorte d’hybride entre Fear Factor … et Abu Ghraib! Cela est à peu près exact… Âgé de vingt-cinq ans, le réalisateur Chookiat Sakweerakul est le plus jeune cinéaste professionnel du pays. Puisqu’il adapte l’œuvre d’Ekasit Thairat (The 13th Quiz Show), il a directement impliqué l’auteur dans l’écriture du scénario. Aussi, il a convaincu le réalisateur d’Ong Bak, Prachya Pinkaew, d’être co-producteur – ce qui a rouvert les portes à davantage de budget, mais sans compromettre la terrible virulence du venin anti-establishment… C’est un film téméraire, avec des coups de théâtre qui vous feront crier, et puis des séquences loufoques qui vous feront hurler de rire. Les doigts dans le nez, c’est l’un des films les plus délirants de toute la programmation 2007 à Fantasia!
—Mitch Davis (traduction David Pellerin)
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“A cult classic in the making... A tightly-directed, heart-racing thriller, which is also a smart and thought-provoking satire about Bangkok ’s modern-day ironies” - Sorradithep Supachanya, THAI FILM REVIEW "Excrements, fresh pig’s legs used as weapons, a rotten corpse carried by the protagonist on his back… Warning! This is the most vomit-inducing film one can expect" - Anchalee Chaiworaporn, THAI CINEMA .ORG NotesHosted by Director CHOOKIAT SAKWEERAKUL
GAGNANT: Prix du Public, Fantasia d'Or, Meilleur Film Asiatique, Fantasia 2007 Équipe de productionRéalisation: Chookiat Sakweerakul Scénario: Eakasit Thairaat, Chookiat Sakweerakul Interprètes: Krissada "Noi" Sukosol
Achita Sikamana
Sarunyoo Wongkrachang
Achita Wuthinounsurasit
Production: Prachya Pinkaew, Sukanya Vongsthapat Distribution: Dragon Dynasty/Weinstein co
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