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Mulberry Street
Mulberry Street

Première canadienne
star PREMIÈRE CANADIENNE En présence du Scénariste et Réalisateur Jim Mickle GAGNANT: Prix du Public, Fantasia de Bronze, Meilleur Film Américain ou Européen, Fantasia 2007

ÉUA
2007 | 85 min | HD
Anglais

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À l'affiche

14 juillet 2007
21h45
Théâtre Hall
15 juillet 2007
17h00
Théâtre DB Clarke

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www.admission.com
  

Description

New York assiégé de l’intérieur par ses propres habitants métamorphosés en monstres cannibales? D’accord, on ne s’attendait guère à ce que ce soit ça, le film d’horreur le plus puissant depuis un lustre! Mais, bon, parfois, la source de la dévastation sera l’un des endroits les plus manifestes: l’évidence même… Voici donc un film indépendant aux proportions épiques, relatant le moment où New York bascule dans le chaos. Des rats s’en prennent aux humains, un matin, sans qu’on puisse expliquer pourquoi. Ceux et celles qui furent mordus tombent très malades, puis ils se transforment en mutants déchaînés, aussi fous et violents que les rats eux-mêmes… En très peu de temps, toute la ville s’enfonce dans une spirale de panique généralisée. Les transports ferment et la présence policière semble soudainement se volatiliser. Et les citoyens qui ne sont pas encore infectés sont abandonnés, laissés à eux-mêmes. Dans un vieil édifice de la rue Mulberry, un groupe de locataires doit lutter pour sa survie, envers et contre tous – et contre d’autres voisins, essentiellement. Parmi eux, un ancien boxeur, vieux et usé, sa fille défigurée, fraîchement rentrée de son service militaire en Irak, une mère et son fils, ainsi que tout un assortiment d’alcooliques, accros, gens de santé chétive, vivant tous en dessous du seuil de la pauvreté. « Le jour où New York mourut », eux, ils en sont les témoins. Ils sont aux premières loges.

Dans ce genre où les circonstances apocalyptiques trop souvent l’emportent sur la complexité des personnages, Mulberry Street réussit à ménager la chèvre et le chou. Imaginez si Charles Bukowski, par exemple, avait rédigé un scénario de monstres. Il y a là une conscience sociale désarmante, et lorsque la crise s’amplifie, que s’amorce l’escalade sanglante, les pauvres rescapés n’ont pas la moindre chance…Voici une analogie écorchante de l’abandon étatique auquel les enfants les plus démunis de l’Amérique ont dû faire face lors des récentes calamités telles que le Onze septembre ou Katrina… Au plus fort de la tourmente, nul n’est là pour les épauler. On met ici le doigt sur une réalité douloureuse. En période de grand chambardement, les classes sociales rebondissent à la surface. Quel talent, ce Jim Mickle, qui sur ce projet a été réalisateur, coscénariste, monteur, et preneur de son. Il réussit à faire quelque chose d’aussi inspiré avec un petit budget. Époustouflant. Sans contredit, voici l’un des films d’horreur les plus émouvants et marquants de ces (nombreuses) dernières années. Une « tournée de la terreur » brillamment exécutée, fable épouvantable pour un Nouveau Monde estropié.

—Mitch Davis (traduction Evelyne Nguyen)

“Sober and very intense. The best movie I saw at Tribeca” – ARROW IN THE HEAD

“An allegory for post-9/11 Manhattan, Mulberry Street is anything but your run-of-the-mill horror flick” – Logan DeSisto, FANGORIA

Notes

PREMIÈRE CANADIENNE En présence du Scénariste et Réalisateur Jim Mickle GAGNANT: Prix du Public, Fantasia de Bronze, Meilleur Film Américain ou Européen, Fantasia 2007

Site

http://www.mulberrystreetmovie.com/

Équipe de production

Réalisation: Jim Mickle
Scénario: Nick Damici, Jim Mickle
Interprètes: Nick Damici Kim Blair Ron Brice
Production: Adam Folk, Linda Moran
Distribution: Lions Gate

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