“One of the most intense, powerful, and aggressively compelling films I've seen in quite some time” — Scott Weinberg, CINEMATICAL
“Very badass” — Harry Knowles, AINT IT COOL NEWS
“While THE HORSEMAN will have viewers squirming in their seats, its take on the workings of vengeance is remarkably responsible, rooting our discomfort in its ethical challenges as much as its visceral thrills” — Anton Bitel, EYE FOR FILM
Équipe de production
Réalisation: Steven Kastrissios
Scénario: Steven Kastrissios
Interprètes: Peter Marshall, Brad McMurray, Caroline Marohasy, Jack Henry
Production: Rebecca Dakin, Steven Kastrissios
Distribution: Kastle Films
Description
Christian Forteski (Peter Marshall) est un exterminateur professionnel. Ces derniers jours, il élimine un différent type de vermine. Sa fille toxicomane a récemment été retrouvée morte d’une surdose. Elle est décédée après avoir interprété un rôle dans un film porno amateur. Cette nouvelle frappe Christian de plein fouet, impossible pour lui de faire le deuil. Il traite son angoisse en s’attaquant à tous ceux qu’il considère responsables d’avoir entraîné sa fille dans la mauvaise voie. C’est ainsi que débute une foudroyante vengeance meurtrière contre l’industrie pornographique underground d’Australie. Il va frapper, il va brûler, il va arracher des membres. Il ne craint ni la mutilation, ni la mort. Et il fait la sourde oreille.
Un film aussi chaud qu’un charbon ardent,
THE HORSEMAN est l’incarnation du thriller classique de vengeance dilué à ses éléments les plus purs et éprouvants. Son protagoniste est une victime de circonstances rouillée par la douleur ayant perdu presque toute trace d’humanité. Ses actes de vengeance sont terrifiants, imparables et sans remords. D’une certaine manière, Christian peut être perçu comme une représentation terrifiante d’une mentalité réactionnaire de la droite poussée à ses dérangeantes limites et aveuglée par une imperturbable morale lui interdisant la compréhension ou l’empathie. Il tue des hommes mauvais, aucun doute là-dessus, mais ses victimes ne méritent pas toutes pareil traitement et c’est là que le film commence à réellement nous hanter. Une version brutale et impardonnable du
HARDCORE de Paul Schrader,
THE HORSEMAN est rempli de moments à faire grincer les dents, mais le coup qui frappe le plus profondément est ancré dans la furie primale issue de son chagrin. Un premier film caustique du réalisateur Steven Kastrissios qui, à l’âge de 26 ans, signe également le scénario, la coproduction, le montage et même la graduation des couleurs.
—Mitch Davis (traduction Simon Laperrière)